Samsung revient en force en ce début d’année 2015 avec le Galaxy S6, synonyme de renouveau chez Samsung après l’éviction du vice-président en charge des mobiles en mai 2014 suite aux mauvaises critiques sur le Galaxy S5. Le Galaxy S6 et S6 Edge résultent du « Project Zero » lancé durant l’été 2014 pour rattraper le flop du Galaxy S5 (les ventes étaient 40% inférieurs aux prévisions de Samsung).

Sommaire

  1. Design : un nouveau déjà-vu…
  2. Spécifications techniques
  3. Écran : une merveille !
  4. Autonomie : entre médiocre et aléatoire…
  5. Chargement : le geste qui sauve
  6. Capteurs : plutôt pratiques que fonctionnels
  7. TouchWiz : une surcouche discutable
  8. Appareil photo : très vif !
  9. Haut-parleur : party crasher
  10. GPS : « j’ai perdu le nord ! »
  11. Et le modèle Edge dans tous ça ?
  12. En conclusion : Inspired by Apple from California

Design : un nouveau déjà-vu…

Enfin ! Samsung s’adapte au marché : le segment des téléphones hauts de gamme a évolué, le plastique ne se vend plus. Le plus grand constructeur de téléphones au monde se devait de réagir face à Apple et HTC proposant des appareils tout en aluminium pour le même prix.

De plus, d’autres appareils moins chers comme le OnePlus One ont une excellente qualité de fabrication malgré l’utilisation du plastique.

Vu de face, l’appareil reste fidèle aux lignes de la gamme Galaxy. Mais ce Samsung Galaxy S6 dispose d’un tout nouveau design, reposant sur une structure en aluminium, avec un panneau de verre de type Gorilla Glass 4 à l’arrière.

Ce design est inédit chez Samsung ! Ce n’est pas le premier téléphone à avoir un cadre en aluminium et un panneau de verre au verso. On peut notamment citer l’iPhone 4 et 4S, le Google Nexus 4 fabriqué par LG et le gamme Sony Xperia Z (Z1, Z2 et Z3) pour le panneau de verre à l’arrière ; en ajoutant le Moto X de seconde génération, ainsi que le Nexus 6 fabriqué par Motorola pour le contour en aluminium ; et un soupçon d’iPhone 5 et 5s pour le chanfrein.

L'arrière du Samsung Galaxy S6 est faite d'une vitre Gorilla Glass 4.

L’arrière du Galaxy S6 en verre

Samsung a du faire des concessions avec le nouveau design : la batterie n’est plus amovible, il n’y a plus la possibilité d’étendre la capacité de stockage avec une carte microSD et n’est plus étanche.

On regrettera également l’appareil photo qui dépasse tant du téléphone, le rendant vulnérable aux rayures…

La caméra dépasse du Samsung Galaxy S6

Grosse caméra !

Les panneaux de verres à l’avant et à l’arrière ne sont pas tranchants, les bords sont légèrement arrondis, ce qui rend la prise en main et l’utilisation du téléphone très agréable. Cela donne un effet de continuité entre les panneaux de verres et le contour métallique. D’ailleurs, le chanfrein et le panneau en verre à l’arrière rend l’appareil beaucoup moins glissant en main par rapport à un téléphone tout en aluminium.

Malgré la solidité et la rigidité du contour en aluminium et un verre renforcé de type Gorilla Glass 4, une chute pourrait-être fatale…

Spécifications techniques

Statut de flagship oblige, ce téléphone est équipé de composants derniers cris et embarque un SoC (System on Chip) octa-core Samsung Exynos 7420 avec une architecture 64bits (il s’agit de deux processeurs quad-core cadencés à 1,5GHz et 2,7GHz), 3 Go de mémoire vive et une compatibilité 4G+. Une bête de course sur papier.

Le mémoire est non extensible, mais Samsung propose plusieurs capacités de stockage à l’achat : 32 Go, 64 Go et 128 Go. Notons que le système pèse tout de même près de 7 Go.

On regrettera tout de même que l’USB-C (connecteur USB réversible) ne soit pas pris en charge sur cette génération. La prochaine peut-être !

Écran : une merveille !

Son écran Super AMOLED de 5,1 pouces est magnifique ! Avec une résolution Quad HD de 2560 x 1440, soit une densité de 577 pixels par pouce, c’est comme si on lisait sur du papier. Littéralement. Il est impossible de discerner chaque pixels, même en regardant de très près.

Comme tous les écrans AMOLED (et dérivées), les couleurs ont tendances à être trop vives. Le rendu est un peu moins naturel, mais on s’y fait, car c’est joli. L’utilisation d’un écran Super AMOLED a quelques avantages. Tout d’abord, cet écran est moins énergivore car il n’y a pas de rétro-éclairage (chaque pixel est auto-éclairé) et le contraste dit infini, cela permet de laisser les pixels qui sont censé afficher du noir éteints. Ainsi, le noir sera plus noir, et il n’y a pas de pixels superflus à alimenter.

L'écran du Samsung Galaxy S6 est excellent !

Splendide écran !

Mais a-t-on réellement besoin d’un écran avec autant de pixels ? Non pour le commun des mortels. Avec une telle densité de pixels, il est impossible de discerner chaque pixel sur cet écran, même en se rapprochant. C’est du papier électronique.

Mais les besoins vont évoluer, car le Samsung Galaxy S6 pourra être utilisé dans un casque de réalité virtuel, la Samsung Gear VR. Le smartphone va agir comme écran pour le casque de réalité virtuel, ce qui implique une très grande proximité entre vos yeux et l’écran. Plus le nombre de pixels sera élevé, plus l’image sera nette. Mais cette utilisation n’est pas encore courante, elle s’adresse plus aux geeks et gamers.

À titre de comparaison, les écrans Retina des iPhone d’Apple, il était déjà impossible de discerner chaque pixel à une distance de visionnage normal. De plus, la majorité des smartphones sont équipés d’un écran Full HD (1920 x 1080), qui est déjà très dense.

Autonomie : entre médiocre et aléatoire…

C’est la partie critique ! La batterie est très inconsistante. Elle varie d’un jour à l’autre avec une utilisation similaire malgré sa batterie Lithium-ion d’une capacité de 2550mAh.

D’ailleurs, c’est l’écran qui pompe le plus sur la batterie, représentant en moyenne 1/3 de la consommation de la batterie. L’écran Quad HD est très énergivore ! Un écran 1080p aurait largement suffit, et aurait sauvé la batterie…

Le but n’est pas de voir combien de temps va tenir la batterie en créant des conditions de tests avec des vidéos en lectures continues, ni de faire rafraîchir des pages web pendant des heures et des heures, mais plutôt de voir si le téléphone tient la charge pendant une journée « humaine ».

J’ai donc utilisé le Samsung Galaxy S6 comme mon téléphone principal, en réinstallant toutes les applications que j’avais sur mon iPhone, et en gardant les mêmes habitudes.

Actuellement en période de vacances scolaires sur la zone C, la journée commence aux alentours de 10h (heure à laquelle le téléphone quitte son chargeur).

Comme sur tous mes appareils, le téléphone est connecté sur le réseau cellulaire en 4G, la Wi-Fi, le Bluetooth et le GPS sont constamment activés. En arrière plan, mes mails sont récupérés toutes les 10 minutes.

Tout au long de la journée, je lis l’actualité dans les applications Feedly (un agrégateur RSS) et Flipboard, je consulte différents réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram), j’envoie des snaps, j’envoie des messages (SMS et WhatsApp) et j’utilise Citymapper pour mes déplacements (parce qu’il faut sortir, et également parce que je suis parisien).

Plus occasionnellement, je fais 10 à 15 minutes en moyenne sur YouTube, j’écoute de la musique dans les transports et je joue un petit peu (une vingtaine de minutes cumulées sur « Crossy Road » et « Minion Rush » dans les transports).

Bref, une journée plutôt normale, avec une utilisation moyenne à mon goût.

Pour faire bref, une journée sur deux, le Galaxy S6 lâche prise peu après 18h. Oui, une journée de 8h seulement. Dans l’autre cas, le flagship de Samsung termine la journée la journée avec 15% restants (vers 22h). Dans tous les cas, j’avais en moyenne entre 3h et 3h30 de temps d’écran. Impossible d’affirmer ou d’infirmer la possibilité de faire une journée sans charger car le résultat change sans cesse.

Samsung a intégré dans le système un « Mode Économie d’énergie » et un « Mode Ultra économie d’énergie ». Pour être honnête, j’ignore ce que fait le premier mode, mais son utilisation n’a pas sauvé ma batterie. Le second mode transforme le smartphone en téléphone portable venant tout droit du début des années 2000, avec un écran tactile : le système Android perd toutes ses capacités, place à une interface ultra simplifiée, en noir et blanc uniquement, et donne uniquement la possibilité d’envoyer des SMS et de passer quelques appels. L’avantage c’est que la batterie voit sa durée de vie s’allonger assez considérablement, l’inconvénient c’est que ce n’est plus un smartphone.

Mode Ultra Économie d'Énergie du Samsung Galaxy S6

Mode ultra économie d’énergie

Chargement : le geste qui sauve

Avec une tenue de batterie aussi aléatoire, le chargeur est devenu un accessoire vite indispensable !

Samsung a eu l’excellente idée d’inclure un chargeur rapide, marqué du nom de « Adaptive Fast Charging ». Samsung annonce qu’une charge de 10 minutes permettra d’obtenir 4 heures d’utilisation supplémentaires. Évidemment, les chiffres sont purement théoriques, car la durée d’utilisation varie selon les applications utilisées, la stabilité du réseau, et de tout pleins de facteurs…

Le Galaxy S6 est compatible avec le chargement par induction et est compatible avec les standards Qi ainsi que PNA. En Europe, le standard Qi est le plus répandu, et il existe déjà une multitude de chargeurs reposant sur ce standard, dont Nokia fut l’un des premiers à le commercialiser. Vous n’êtes donc pas obligés de vous cantonner aux accessoires de la marque Samsung.

Le chargement par induction est plus long qu’un chargement classique. En effet le rendement varie entre 60% et 90%, les pertes peuvent donc être conséquentes. L’utilisation d’un chargeur à induction est donc très pratique en journée au bureau, ou à la maison avant d’aller se coucher.

Le Samsung Galaxy S6 est compatible avec le standard de rechargement par induction Qi

Rechargement par induction

Ce qui est certain, quelque soit votre mode de chargement, pensez à avoir une batterie externe, ou de quoi charger au bureau et à la maison, car il est peu probable que le Galaxy S6 termine une journée sans difficultés.

Capteurs : plutôt pratiques que fonctionnels

Le Galaxy S6 dispose d’un tout nouveau lecteur d’empreinte digitale intégré dans le bouton accueil du téléphone. Son fonctionnement a largement été revu et fonctionne exactement de la même façon que Touch ID sur l’iPhone et l’iPad. Samsung aura enfin copié quelque chose d’intéressant des iPhone… Exit. Sur son prédécesseur, il suffisait de glisser le doigt pour déverrouiller le téléphone. Dorénavant, il suffit tout simplement de le poser sur le bouton accueil de l’appareil.

L’enregistrement des empreintes fonctionne exactement de la même façon que sur iOS. Celui-ci est proposé lors de la configuration initiale du téléphone et est également accessible dans les réglages pour enregistrer jusqu’à quatre doigts.

Dans l’ensemble, ça fonctionne correctement, mais pour une raison qui m’est inconnue, l’authentification échoue toujours la première fois, je dois reposer mon doigt. Le capteur est également plus long que celui de l’iPhone, mais le Galaxy S6 se rattrape sur la partie logicielle car contrairement à iOS, il n’y a pas l’animation de déverrouillage qui prend du temps. J’ai également noté que ça fonctionne bien uniquement avec les pouces, les autres doigts semblent poser des problèmes de précision

Par ailleurs une double pression sur le bouton d’accueil permet de lancer la caméra très rapidement. Oui, la caméra est très rapide à déclencher !

Second capteur du Galaxy S6, le capteur de pouls. Il s’agit d’une petite caméra secondée par une LED rouge pour récupérer votre pulsation par le biais de l’application maison « S Health » qui existait déjà depuis son prédécesseur. Évidemment, ce n’est pas un dispositif médical, et votre smartphone ne remplacera pas votre médecin. Je suis dubitatif face à ce capteur car il n’arrive à récupérer ma fréquence cardiaque que très rarement. En somme, ça ne marche pas.

En revanche, lorsque l’appareil photo fonctionne, ce capteur à l’arrière permet de déclencher la prise de vue lorsque vous faites un selfie. C’est plutôt pratique sachant que l’écran fait 5,1 pouces, et qu’atteindre le bouton pour prendre une photo au milieu de l’écran n’est pas une tâche facile…

Troisième et dernier capteur notable sur le Samsung Galaxy S6, c’est l’émetteur infrarouge sur la tranche haute du téléphone. Ce capteur fonctionne en tandem avec l’application « Peel Smart Remote » et vous permet d’utiliser votre smartphone comme télécommande universelle avec n’importe quel téléviseur. Un petit plus bien pratique et très appréciée ! (on a tendance à égarer la télécommande dans le canapé)

TouchWiz : une surcouche discutable

Bonne nouvelle, le Galaxy S6 tourne sous la dernière version majeure d’Android qu’est Lollipop (5.0.2 et non pas la dernière révision majeure 5.1) avec la surcouche maison TouchWiz.

La surcouche de Samsung a toujours été l’objet du débat à cause des fonctionnalités inutiles, des sons plus ou moins douteux et une lenteur injustifiée par rapport à la puissance brute du téléphone. Mais fini les préjugés, Samsung avait annoncé lors du MWC (Mobile World Congress) que TouchWiz allait être allégé et un peu moins personnalisé. Et c’est vrai !

Terminé les lenteurs, TouchWiz est enfin réactif ! Les sons douteux et autres éléments liés à « Nature UX » ont disparu, et la majorité des fonctionnalités non utilisées introduites par Samsung les années passées (comme bouger sa main devant la caméra pour faire défiler ou mettre la vidéo en pause en s’endormant) ont disparu.

Malheureusement, certaines imperfections sont toujours présentes, comme les icônes plutôt moches, un choix de couleurs discutable, ou encore la présence de quelques fonctionnalités en doublon, notamment « S Voice », l’assistant vocal de Samsung, malgré la présence de celui de Google.

Icônes extravagantes de la surcouche TouchWiz

Icônes extravagantes de TouchWiz

Heureusement qu’il n’y a pas que du mauvais, Samsung a su tirer profit du grand écran de 5,1 pouces en ajoutant la possibilité de lancer deux applications à la fois ! Du véritable multitâche !

Pour les personnes ne maîtrisant pas trop la technologie, Samsung a intégré à la surcouche un « Mode simplifié ». Cette interface de rapproche plus d’iOS en plaçant toutes les applications dans une grille et une liste de contacts (sélectionnés par l’utilisateur) sur la page d’accueil.

Samsung a choisi de pré-installer quelques applications Microsoft dans le téléphone : OneDriveOneNote et Skype. Pas très utile, mais le premier fabricant mondial de téléphone a sûrement reçu un chèque de la part de la firme de Redmond.

Petit apparté sur le clavier Samsung qui est précis et plutôt agréable à l’utilisation, mais la prédiction en langue française est très aléatoire.

Restons optimistes, Samsung est sur la bonne voie et exploite déjà d’excellentes idées !

Appareil photo : très vif !

L’accès à l’appareil photo se fait en un clin d’œil en double cliquant sur le bouton accueil, même en veille, ce qui permet de déclencher son capteur dorsal de 16 megapixels et son ouverture f/1,9 avec stabilisation optique. L’appareil promet de belles photos sur papier. Outre la possibilité de filmer en 4K (Ultra HD soit 3840 x 2160) à 30 images par secondes, le capteur permet une mise au point automatique en continue.

Le rendu des photos est excellent lorsque l’exposition est optimale (en journée), les images sont détaillées et nettes, les couleurs sont un peu trop vives et saturées pour être naturelles. Mais c’est une question de goût et de préférence.

En condition de basse luminosité, le problème est tout autre, les photos générées ont beaucoup de bruit car la sensibilité est automatiquement poussée au maximum par la partie logicielle. Le résultat n’est pas franchement convaincant malgré une grande ouverture du capteur et l’OIS (Optical Image Stabilization).

La caméra frontale de 5 megapixels, toujours avec une ouverture f/1,9, est très bonne, elle remplit parfaitement son rôle pour les selfies et vos appels vidéos. Son grand angle vous permettra de ne délaisser aucun de vos amis en dehors ! Notons juste que cette caméra en façade s’appelle Photoshop et que la peau sera très lisse et éclaircie.

Qu’elle soit frontale ou dorsale, la caméra du Samsung Galaxy S6 est excellente, extrêmement rapide et réactive. Le flagship du coréen fait parti des meilleurs appareils photos de smartphones, aux côtés des LG G3 (et G4), mais aussi de l’iPhone 6 et iPhone 6 Plus sur lequel le rendu sera meilleur en basse luminosité grâce à un meilleur traitement digital des images.

Haut-parleur : party crasher

N’essayez pas d’organiser une soirée avec le haut-parleur du Galaxy S6 ! Certes, il a été déplacé du dos de l’appareil vers la tranche inférieure de l’appareil, mais le rendu final est toujours aussi médiocre, bien que fort, comme tous les téléphones (à l’exception de la gamme HTC One et ses haut-parleurs BoomSound).

GPS : « j’ai perdu le nord ! »

Le GPS a toujours été un problème sur les appareils Android : manque de précision, temps de localisation trop long, décrochage GPS, etc… Le Galaxy S6 ne souffre pas de ces défauts, je n’ai aucun problème avec le positionnement et la navigation avec Google Maps et Waze. L’accrochage au signal GPS se fait très rapidement, le positionnement est très précis (à plus ou moins 25 mètres en intérieur seulement).

En revanche la boussole est complètement à l’ouest. Je n’ai jamais trouvé comment la calibrer pour retrouver le nord. À pied ou en vélo, impossible de retrouver la direction sans se diriger dans le mauvais sens puis entamer un demi-tour. C’est vraiment agaçant ! J’espère qu’une future mise à jour apportera la possibilité de recalibrer la boussole facilement.

Et le modèle Edge dans tout ça ?

Ce test concerne également le Samsung Galaxy S6 Edge. Ce dernier apporte juste une touche de nouveauté dans l’affichage grâce aux bords gauche et droit incurvés.

Ces bords clignotent avec une couleur particulière lorsqu’un contact essaie de joindre l’utilisateur de l’appareil lorsque l’écran est face à la table (qui pose son téléphone ainsi ?!). Un petit glissé depuis la bordure permet d’afficher ces contacts.

Lorsque le téléphone est en veille, frotter le bord incurvé permet d’afficher quelques informations comme l’heure ou les notifications.

Ces quelques fonctionnalités supplémentaires et un écran vraiment différent valent-ils vraiment les 150 € supplémentaires ? Non. C’est vraiment gadget. Mais c’est cool et futuriste.

En conclusion : Inspired by Apple from California*

*Inspiré par Apple de la Californie

Pendant des années et des années, Samsung a essayé de copier Apple sans résultats concluants. En effet, le premier fabricant mondial de smartphone préférait bêtement copier les grandes lignes de l’iPhone (les icônes, la disposition, le bouton accueil physique, etc…) tout en envoyant de la poudre aux yeux avec des fonctionnalités inutiles et une finition laissant à désirer pour un appareil « haut de gamme ».

Cependant, le Galaxy S6 a changé la donne. Samsung s’est enfin inspiré de la philosophie d’Apple et de ce qui marche. La société coréenne a simplifié sa surcouche Android, et ne propose désormais que l’essentiel ; le design et les matériaux sont enfin à la hauteur du prix payé et le capteur d’empreintes digitales fonctionne désormais d’une façon naturelle.

Ressemblances troublantes entre le Samsung Galaxy S6 et l'iPhone 6...

Ressemblances troublantes avec l’iPhone 6…

Et heureusement que Samsung s’est inspiré d’Apple ! Ce secteur n’innove que si la concurrence innove ! Après tout, si l’un copie sur l’autre, c’est pour proposer le meilleur produit possible. Et nous, consommateurs sommes gagnants.

Le Galaxy S6 est indéniablement le meilleur smartphone jamais réalisé par Samsung, et sûrement l’un des meilleurs smartphones Android de l’année 2015, malgré ses quelques défauts.

Comment trouvez-vous le Samsung Galaxy S6 et S6 Edge ?

 

Samsung Galaxy S6 : renouveau de l'acquis
Design premiumFonctionnalités bien pensées avec les capteursUtilisation multi-fenêtresExcellente caméraÉcran 2K
Autonomie inconsistanteTouchWiz toujours aussi mocheImpossibilité d'étendre le stockage avec une microSDMauvaises photos en basse luminositéCapteurs non opérationnels
8.8Très bon appareil !
Design9
Écran10
Appareil photo9
Connectivité réseau10
Performances9.5
Système et logiciels8
Autonomie6